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Yemen: Hub Analysis Report (First Quarter 2026)

Country: Yemen Source: Protection Cluster Please refer to the attached file. During the first quarter of 2026, populations across Aden, Lahj, Abyan, Shabwah, Marib, Taiz, Al Dhale’e, Hadramout, Al Mahweet, Hajjah, Hudaydah, Sana’a, Amran, and Dhamar continued to face complex and overlapping protection risks driven by protracted conflict, repeated climate-related shocks, economic deterioration, and limited access to essential public services. Moreover, recent regional developments have introduced an additional layer of protection concerns, particularly in light of the conflict involving Iran and the potential implications for Yemen. These concerns have been compounded by protection risks arising from the security and political uncertainty following the December 2025 clashes in Hadramout, including new displacement, heightened vulnerabilities among affected populations, and increased risks of exclusion and discrimination in access to services and assistance.

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WFP Madagascar Country Brief June 2026

Country: Madagascar Source: World Food Programme Please refer to the attached file. In May, WFP assisted 178,030 people in drought‑affected communities in the Grand South of Madagascar, including 38,593 children under two and 32,159 pregnant and breastfeeding women and girls who received specialized nutritious foods to prevent moderate acute malnutrition. Following Cyclones Fytia (Northwest) and Gezani (Northeast), WFP reached 363,075 people in affected areas, providing nutrition support to 12,455 pregnant and breastfeeding women and children under five, thereby ensuring timely assistance to the most at‑risk groups. To maintain ongoing responses, USD 32.1 million are required for June–November 2026. The recurring climate phenomenon El Niño is expected to worsen conditions in the Grand South, with projections that up to 426,000 people could face emergency‑level food insecurity by the end of 2026. Furthermore, Madagascar is among 13 countries flagged in the latest Hunger Hotspots report as being at high risk of worsening acute food insecurity, underscoring the urgency of sustained support.

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DR Congo: Alors que l’épidémie d’Ebola franchit le cap des 1 000 cas, près de 3 millions d’enfants et d’adolescents font face à des risques croissants dans l’est de la République démocratique du Congo, alerte l’UNICEF

Countries: Democratic Republic of the Congo, Uganda Source: UN Children’s Fund NEW YORK/KAMPALA/KINSHASA, le 22 juin 2026 – Alors que plus de 1 000 cas d’Ebola ont été confirmés à l’échelle mondiale, environ 2,95 millions d’enfants et d’adolescents âgés de moins de 18 ans – soit 54 % de la population des 31 zones sanitaires touchées – sont exposés à des risques liés à la fois à l’épidémie elle-même et à la perturbation des services essentiels dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a averti aujourd’hui l’UNICEF. « En Ituri, nos équipes ont rencontré des enfants qui ont perdu leur mère ou leurs deux parents à cause du virus Ebola », a déclaré Catherine Russell, Directrice générale de l’UNICEF. « Les enfants tentent de comprendre cette menace alors qu’ils sont confrontés à la propagation de rumeurs et de fausses informations en ligne. » Alors même que la situation continue d’évoluer, les enfants et les adolescents représentaient, au 19 juin, environ 15 % des cas confirmés d’Ebola et plus de 25 % des décès confirmés dans l’est de la RDC. Or, les enfants et les adolescents atteints par le virus ont près de deux fois plus de risque de mourir que les adultes, un constat qui met en lumière l’impact disproportionné de l’épidémie sur les plus jeunes. Par ailleurs, bien que les capacités de dépistage se soient récemment améliorées, la recherche et le suivi des contacts restent limités, notamment en raison de l’insécurité qui règne dans la région et des restrictions d’accès. Les estimations actuelles comportent donc encore une marge d’incertitude. La province de l’Ituri, en particulier les zones sanitaires de Mongbwalu, de Rwampara et de Bunia, demeure le principal foyer de l’épidémie. Des cas ont également été signalés dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. En Ituri, 135 enfants devenus orphelins à la suite de l’épidémie bénéficient à l’heure actuelle d’un accompagnement, notamment d’un soutien psychosocial, d’une orientation vers les services sociaux essentiels et de solutions de protection de remplacement. La première crèche a récemment ouvert ses portes avec le soutien de l’UNICEF. Cet espace sûr offre des soins et une protection aux nourrissons et aux jeunes enfants séparés de leurs parents et des personnes qui en ont la charge pendant que ceux-ci suivent un traitement dans un centre de prise en charge d’Ebola. Deux crèches supplémentaires devraient ouvrir prochainement. Bien avant cette flambée épidémique, les enfants de cette province de la RDC étaient déjà particulièrement vulnérables : plus de la moitié des enfants de moins de 5 ans qu’elle abrite souffrent de malnutrition chronique, la couverture vaccinale y demeure particulièrement faible et plus d’un enfant sur cinq n’a jamais reçu la première dose du vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Dans ce contexte, le virus Ebola représente une menace d’autant plus préoccupante que ses premiers symptômes peuvent être confondus avec ceux d’autres maladies, notamment ceux du paludisme, retardant ainsi le dépistage. Par ailleurs, la malnutrition chronique augmente le risque de formes graves de la maladie chez les enfants infectés. Au-delà du risque d’infection et de la perte de leurs parents ou de leurs proches, les enfants sont également confrontés à la stigmatisation et à une détresse psychosociale. Les épidémies de maladies infectieuses accroissent par ailleurs l’exposition des femmes et des filles à différentes formes de violence, notamment aux violences sexuelles. Enfin, les enfants risquent d’être privés des services essentiels dont ils dépendent pour leur survie et leur bien-être, notamment dans les domaines de la santé, de la nutrition, de la vaccination, de l’éducation, de l’eau et de l’assainissement, ainsi que de la protection de l’enfance et des services sociaux. Or, dans l’est de la RDC, ces risques sont aggravés par le conflit en cours et les déplacements massifs de population, qui exposent les enfants depuis des années à la violence, à l’exploitation et à d’autres menaces pour leur sécurité. En Ouganda, 20 cas d’Ebola et deux décès ont été confirmés chez des personnes venues de RDC pour se faire dépister et soigner. Les enfants ne sont pas non plus épargnés : un enfant a été testé positif et 19 autres font actuellement l’objet d’une mise en quarantaine. Dans le cadre des efforts visant à maîtriser l’épidémie en RDC et en Ouganda, l’UNICEF soutient les gouvernements et ses partenaires, notamment l’OMS et les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies (CDC-Afrique), en menant des activités de prévention et de contrôle des infections, de recherche des contacts, d’appui à l’organisation d’inhumations sûres et dignes, ainsi qu’en mobilisant les communautés, en particulier les jeunes et les responsables locaux. Parallèlement, l’UNICEF s’efforce de maintenir la continuité des services essentiels, tels que les soins de santé, la nutrition, la vaccination, l’éducation, l’approvisionnement en eau et l’assainissement, la protection de l’enfance et les services sociaux. Ainsi, pour financer ses interventions au cours des six prochains mois menées dans le cadre du Plan commun de préparation et de riposte pour le continent africain visant à endiguer la propagation de la maladie, l’UNICEF estime ses besoins initiaux à 70,7 millions de dollars É.-U., dont 20 millions restent à mobiliser. L’organisation appelle également à un accès humanitaire immédiat, sûr et durable aux populations touchées. « Les enfants sont particulièrement vulnérables, car ils dépendent des personnes qui s’occupent d’eux et ne peuvent pas s’éloigner d’un parent, d’un frère ou d’une sœur malade aussi facilement qu’un adulte. Pour mieux les protéger, nous avons besoin d’un accès durable et des ressources nécessaires pour atteindre toutes les communautés concernées par cette épidémie », a ajouté Catherine Russell. ##### Note aux rédactions : Les données relatives aux cas confirmés d’Ebola et aux décès chez les enfants et les adolescents en RDC proviennent de la plateforme DHIS2. Les données relatives aux enfants orphelins ont été compilées par la Division des affaires sociales dans le cadre du sous-pilier « Santé mentale et soutien psychosocial ».

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WFP Lebanon Country Brief June 2026

Country: Lebanon Source: World Food Programme Please refer to the attached file. In May 2026, WFP assisted 850,000 people across all activities, including 264,000 conflict-affected people reached through emergency food and cash assistance. As needs continue to outpace existing resources, WFP requires additional flexible funding to maintain and scale assistance levels and address an emerging July–December funding gap. As of 1 June, WFP requires approximately USD 91 million to sustain emergency cash, food and fuel assistance. Since the escalation in March, WFP has assisted 721,000 unique conflict‑affected people across Lebanon (30 percent with in-kind food; 70 percent cash). To enhance operational flexibility, the WFP-led Logistics Cluster is operationalizing alternative regional supply routes via Türkiye, Jordan, the Gulf, Mediterranean corridors, alongside a Government to Government (g2g) corridor between Jordan and Lebanon.

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World: Lettre ouverte contre la famine, l’insécurité alimentaire et la malnutrition

Country: World Source: Caritas Tandis que la Journée mondiale contre la faim nous rappelle l’urgence morale de mettre un terme à la faim et à la malnutrition, nous, Conseil œcuménique des Églises (COE), Caritas Internationalis et World Vision International (WVI), trois communautés fraternelles mondiales d’Églises et d’organisations inspirées par la foi de premier plan, sommes unis dans nos lamentations, notre solidarité et nos actions en ces temps de profondes crises mondiales. De nos jours, la famine n’est pas la conséquence d’un manque de nourriture. Le monde produit bien plus d’alimentation qu’il n’en faut pour nourrir chaque enfant, chaque femme et chaque homme. Or, des millions de personnes sont réduites à une famine et une malnutrition de plus en plus aiguë à cause des conflits, des déplacements, de l’instabilité économique et des chocs climatiques. Les enfants et les femmes paient le prix le plus fort des défaillances auxquelles elles et ils n’ont en rien contribué. L’intensification des guerres et des conflits au Soudan, en Ukraine, en Russie et au Moyen-Orient exacerbe ces phénomènes dont les conséquences se font ressentir bien au-delà de ces régions. La destruction des moyens de subsistance, des systèmes agricoles, des marchés et des infrastructures dévaste les communautés frappées de plein fouet par la violence. Dans le même temps, les perturbations de l’approvisionnement énergétique, des marchés d’engrais, des routes de navigation et de l’accès humanitaire ébranlent les systèmes alimentaires mondiaux: la nourriture, les combustibles et les biens de première nécessité se renchérissent et sont moins accessibles pour les familles vulnérables de la planète. Cette crise n’est pas cantonnée aux confins d’une région. Elle bouleverse les systèmes alimentaires mondiaux et a des conséquences dramatiques pour les communautés les plus vulnérables, les condamnant à la famine et à la malnutrition. Ces perturbations accroissent déjà la pression sur la réponse humanitaire et alimentaire dans le monde, car elles restreignent l’accès à l’aide alimentaire et aux services de soins de santé dans certaines des régions les plus fragiles au monde. Les enfants, les familles déplacées, les femmes enceintes et allaitantes, entre de nombreuses autres personnes, sont les plus en danger face à l’aggravation de la famine et de la malnutrition. Organisations inspirées par la foi, nous affirmons que l’accès à une alimentation appropriée et nutritive est un droit sacré de la personne, inhérent à la dignité et au droit à la vie de chaque personne. La faim en dépit de l’abondance est révélatrice d’un échec moral. Nul-le ne devrait souffrir ou mourir, a fortiori des enfants, à cause de décisions politiques qui font primer la guerre, la discorde et les intérêts à court terme sur la vie humaine et le bien commun. Le thème de la campagne de cette année de la Coalition Prières et actions contre la faim, menée par nos organisations respectives, est «Partage ton pain et ton poisson». Elle nous rappelle que la transformation advient lorsque les communautés délaissent l’indifférence au profit de la solidarité. L’histoire des pains et du poisson, puisée dans la Bible, nous rappelle que ce qui semble insuffisant peut en réalité suffire lorsqu’il est partagé dans un esprit de solidarité et de compassion. Aujourd’hui, ce même esprit appelle la communauté internationale à agir avec courage, ensemble. Nous reconnaissons les efforts extraordinaires des communautés locales, des chef-fe-s religieux, des femmes, des jeunes et des travailleuses et travailleurs humanitaires qui continuent de répondre avec courage et compassion aux souffrances immenses; ces efforts les honorent. Leur témoignage nous rappelle que la solidarité triomphe du désespoir. Nous appelons dès lors les gouvernements, les institutions multilatérales, les donateurs et donatrices et les communautés inspirées par la foi à: protéger l’accès humanitaire et défendre le droit international humanitaire pour que l’alimentation ne soit jamais utilisée comme arme de guerre; préserver et renforcer les investissements dans la nutrition infantile, le traitement des retards de croissance et de l’émaciation, les repas à l’école et les programmes de protection sociale; renforcer les systèmes alimentaires résilients en protégeant les chaînes d’approvisionnement alimentaire, la production agricole et les couloirs humanitaires; soutenir les petits agriculteurs et petites agricultrices, les producteurs et productrices alimentaires locaux et une agriculture résiliente face au climat, surtout dans les contextes fragiles et minés par les conflits; veiller à ce que la politique étrangère, le commerce, les sanctions et les décisions en matière de sécurité soient mesurés à l’aune de leurs impacts potentiels sur la sécurité alimentaire, la nutrition et l’accès humanitaire; accorder la priorité à la consolidation de la paix, la diplomatie et la dignité humaine au détriment de la militarisation et de la discorde. La crise alimentaire mondiale n’est pas inéluctable. Elle est le résultat de choix. D’autres choix sont possibles! Églises et organisations d’inspiration religieuse, nous réaffirmons notre attachement à cheminer aux côtés des communautés touchées par la faim, nous plaidons en faveur de systèmes alimentaires justes et durables et nous œuvrons ensemble à un monde où chaque enfant puisse grandir, s’épanouir et vivre à l’abri de la faim et de la malnutrition. «En débarquant, Jésus vit une grande foule; il fut pris de pitié pour eux…» ensuite, se tournant vers ses disciples, il leur dit «donnez-leur vous-mêmes à manger». (Matthieu 14,14-16) Ensemble, il est de notre devoir de veiller à ce qu’il y ait assez pour toutes et tous. Pasteur Jerry Pillay Secrétaire général Conseil œcuménique des Églises Alistair Dutton Secrétaire Général Caritas Internationalis Andrew Morley Président directeur général World Vision International Téléchargez la lettre signée ici The post Lettre ouverte contre la famine, l’insécurité alimentaire et la malnutrition appeared first on Caritas.

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Italy: World Refugee Day: Salesian Missions highlights social programs for refugees and people displaced by conflict

Countries: Italy, Lebanon, South Sudan, Ukraine Source: Salesian Missions Salesians ensure access to education and technical skills training. NEW ROCHELLE, NY (June 20, 2026) Salesian Missions, the U.S. development arm of the Salesians of Don Bosco, joins humanitarian organizations and the international community in honoring World Refugee Day, held each year on June 20 since 2001. The day, which is coordinated by the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) and other international organizations, honors the plight of millions of refugees and internally displaced people who have been forced to flee their homes. UNHCR estimates that by the middle of 2025, nearly 123 million people were forced to flee. UNHCR noted, “Brutal funding cuts compounded by growing anti-refugee sentiment are putting millions of lives at even greater risk. Critical support such as food, water, shelter and medicine has reduced or is on the verge of stopping all together.” “Salesian missionaries provide humanitarian aid and social support for refugees and internally displaced persons whose lives have been affected by war, persecution, famine, and natural disasters,” said Father Michael Conway, director of Salesian Missions. “In addition to direct support of basic needs, Salesians ensure refugees and those displaced are able to access education and technical skills training so they can find employment in their new communities.” To mark World Refugee Day 2026, Salesian Missions is proud to highlight programs around the globe that provide life-changing education and support for refugees and internally displaced people in need. ITALY Salesian missionaries with the Don Bosco 2000 Association in Italy are working to develop jobs for refugees through projects across the country. Recently, 15 jobs were made possible through the “My integrity” project that is supported by the AVSI Foundation, run by the Association of Volunteers for International Service, and financed with funds managed by the Presidency of the Council of Ministers. The project includes a new social enterprise in Piazza Armerina, a commune in Sicily, which is being run at a confiscated property once owned by the mafia. Other projects where refugees are employed include the Museum of Legality and an aquaponics greenhouse in Villarosa, which are both assets confiscated from the mafia. In addition, the association runs Colonia Don Bosco to provide support for refugees. Dr. Roberta La Cara, director of the research and development department of Don Bosco 2000 Association, said, “We hope to be able to give continuity to this path even beyond the conclusion of the project, strengthening the collaboration with AVSI and promoting together new initiatives to support the most vulnerable. The ‘My integrity’ project is a concrete step toward a more inclusive future, in which work becomes a tool for dignity and integration.” LEBANON Salesian missionaries are responding with aid and shelter for families that have been impacted by the conflict in the Middle East. Lebanon* is facing a severe humanitarian crisis. Over 1 million people have been displaced, thousands have been killed and the population is becoming increasingly vulnerable. Salesian houses are supporting education, shelter, and psychological care for children and families. Lucian, a 15-year-old Iraqi refugee who has been welcomed by Salesian missionaries, said, “The explosions are very intense. I can barely sleep at night, especially when the sirens go off.” Another youth Florina said, “We live each day in fear, wondering what will happen next.” The conflict has interrupted education, limiting access to the internet, eliminating safe spaces for study and creating deep demotivation. One Salesian student said, “Sometimes I feel that all my efforts may be lost.” Many of these youth are already refugees who had fled previous conflicts. This current situation is reactivating or worsening past traumas. Faced with widespread insecurity, Salesian centers have had to adapt. Centers such as Angels of Peace in Beirut suspended in-person classes and implemented daily online education systems, combined with psychosocial support. They are maintaining an educational routine as an essential tool to protect youth from the psychological impact of war. “This digital classroom is the only refuge they have left,” explained a teacher. Centers have also strengthened emergency measures, including evacuation plans, crisis teams, daily security monitoring and communication systems with families. However, some centers have had to suspend educational activities entirely to provide shelter, leaving youth without schooling for weeks. SOUTH SUDAN More than 5,000 people, most of whom are internally displaced in Gumbo, on the outskirts of the city of Juba, South Sudan*, had access to better nutrition during the first half of 2025. The food shipment was the result of a partnership between Salesian Missions and Rise Against Hunger. At the Don Bosco Gumbo Camp, Rise Against Hunger meals, which consist of rice, soy, vegetables and a vitamin packet, were distributed to 2,958 people, ensuring that all the families received essential food supplies. Meals were also served at the Don Bosco School, benefiting more than 1,500 students in the regular morning classes and more than 500 in the accelerated learning program in the afternoon. The meals served during their break provided much-needed nourishment to support their learning and well-being. In Tonj, 180 people who are affected by leprosy also received meals. This outreach emphasized inclusivity and compassion, reaching one of the most marginalized groups in society. Additionally, meals were distributed to refugees in Wau, reinforcing efforts to support displaced communities and uphold their dignity through food assistance. UKRAINE Salesian missionaries working and living in several locations in Ukraine* were provided emergency support for the winter thanks to donor funding from Salesian Missions. Salesian centers in Korostiv, Skhidnytsia, Dnipro, Vynnyky, Kyiv and Lviv were impacted by this donation. In addition, the emergency support impacted 650 students at the Salesian schools in Lviv and 20 displaced persons in Vynnyky. The Salesian centers are experiencing frequent power outages and this is particularly difficult in the winter because of the lack of heat. The project allowed for the purchase and installation of four generators, which have ensured that facilities continue to function, especially the schools, where uninterrupted education was guaranteed. The funding also supported the purchase

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Lebanon: Protection Sector Weekly Response Sitrep #11 – 2 March to 17 June 2026

Country: Lebanon Sources: UN Children’s Fund, UN High Commissioner for Refugees, United Nations Population Fund Please refer to the attached file. Protection partners in Lebanon continue to scale up emergency response activities amid significant displacement and protection needs linked to the ongoing crisis. As of 1 April 2026, more than 1 million people were reported displaced, including 134,534 internally displaced persons residing in 640 open shelters across the country. The situation remains marked by high levels of violence, with 22,937 incidents, 3,666 deaths, and 11,321 injuries reported by the Ministry of Public Health as of 10 June 2026. As of 17 June 2026, Protection, Child Protection, and Gender-Based Violence partners had reached 275,949 people through emergency protection interventions reported on ActivityInfo. Response efforts included outreach, awareness raising, information provision, case management, mental health and psychosocial support, emergency protection cash, support to persons with disabilities, dignity kit distribution, and capacity strengthening for frontline stakeholders. Protection actors reached 77,049 people through the work of 34 partners. Key activities included outreach and information on protection services, emergency protection cash assistance to 8,700 people, support to 1,963 persons with disabilities, and case management and psychosocial support for 1,223 people. The highest protection reach was reported in Mount Lebanon, South, and Baalbek-El Hermel. Child Protection partners reached 116,699 people through 55 partners, including children, adolescents, youth, and caregivers. Interventions included community-based psychosocial support for 80,231 children, adolescents, and youth; child protection outreach and awareness for 64,824 people; case management for 712 children; and the identification of 67 separated and unaccompanied children. The highest Child Protection reach was reported in the South, Mount Lebanon, and Beirut. Gender-Based Violence partners reached 82,201 people through 40 partners. Activities included outreach and awareness on GBV risks and available services, distribution of 33,017 dignity kits, case management and psychosocial support for 3,792 people, and emergency protection cash for 625 people. Thirteen Women and Girls Safe Spaces and other centres continued providing GBV services. Women and girls represented the majority of people reached through GBV interventions, with the highest reach reported in Beirut, Mount Lebanon, and the South. Overall response data shows that women and girls represented 63 per cent of people reached, while men and boys represented 37 per cent. Lebanese nationals accounted for the largest share of people reached overall, followed by Syrians, migrants, and other population groups. The top governorates by overall reach were Mount Lebanon, the South, and Beirut. All response figures reflect activities reported by partners on the ActivityInfo platform for the IDP emergency response as of 17 June 2026.

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DR Congo: CLUSTER SANTE -TABLEAU DE BORD POUR LE MONITORING DE LA RÉPONSE HUMANITAIRE AVRIL 2026

Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Health Cluster, World Health Organization Please refer to the attached file. Principales réalisations En avril 2026, le Cluster Santé et ses partenaires ont fourni des services de santé d’urgence à 253 085 personnes, portant le cumul annuel à 1 160 022 bénéficiaires. Malgré cette mobilisation, la couverture demeure limitée à 15 % des besoins estimés et 46 % de la population ciblée, reflétant l’ampleur des besoins non couverts dans un contexte humanitaire et sécuritaire particulièrement difficile. Les interventions ont principalement porté sur les soins de santé primaires, notamment à travers le soutien aux structures de santé et le déploiement de cliniques mobiles au profit des populations déplacées et des communautés difficiles d’accès. Toutefois, les services spécialisés demeurent insuffisamment couverts, avec seulement 10 % de couverture pour la prise en charge des survivantes de violences basées sur le genre, 11 % pour les accouchements assistés, 5 % pour la prise en charge des traumatismes et 3 % pour les services VIH/TB, traduisant une rupture préoccupante des soins pour les patients chroniques dans les zones affectées par le conflit. La réponse aux épidémies reste également en deçà des besoins avec une couverture estimée à 10 % pour le choléra, 11 % pour la rougeole et 6 % pour le mpox. Au cours de la période, le Cluster Santé a renforcé son rôle de coordination, de plaidoyer et d’analyse des gaps opérationnels. La mission du Coordinateur National au Nord-Kivu et au Sud-Kivu a permis de renforcer le dialogue avec les autorités sanitaires, les partenaires et les bailleurs, de promouvoir l’Area-Based Coordination avec les clusters WASH et Nutrition, d’identifier les principales contraintes d’accès et de logistique médicale, ainsi que de soutenir la redynamisation de HeRAMS, du suivi des attaques contre les soins de santé et des mécanismes de redevabilité. Contraintes et défis opérationnels L’insécurité persistante, les déplacements de populations et les restrictions d’accès continuent de limiter la couverture sanitaire dans plusieurs zones prioritaires. Le sous-financement chronique de la réponse demeure un obstacle majeur au maintien et à l’extension des services essentiels. Les défis logistiques, notamment les difficultés d’approvisionnement, les contraintes de last mile delivery et les ruptures récurrentes d’intrants médicaux, affectent la continuité des soins. Par ailleurs, les attaques contre les soins de santé et leur faible documentation limitent les efforts de protection et de plaidoyer. Dans certaines zones sous contrôle d’autorités de facto, des pressions ont également été signalées concernant l’accès aux données relatives aux violences basées sur le genre, soulevant des préoccupations importantes en matière de confidentialité et de protection des survivantes. Enfin, l’épidémie d’Ebola en cours accentue davantage la pression sur un système de santé déjà fortement fragilisé.

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